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 Ezraël Léandre Lewis || Le silence est d'or ; Ferme ta guele tu sera riche. 100%

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MessageSujet: Ezraël Léandre Lewis || Le silence est d'or ; Ferme ta guele tu sera riche. 100%   Dim 5 Sep - 11:50


Ezraël Léandre Lewis

« Dieu reste muet, si seulement nous pouvions convaincre l'être humain d'en faire autant. » WOODY ALLEN
    ▬ feat Alex Pettyfer

    (c) DEL°PHIE

    « IDENTITY CARD »


    Nom : LEWIS ; Nom répandue en Amérique.
    Prénom : Ezraël Léandre
    Surnom(s) : Ez, le plus souvent.
    Âge : 22 ans
    Date de naissance : 18 Juin 1988
    Sexe : Trois fois par jour. Matin, midi & Soir... Ah non pardon ; HOMME
    Pays d'origine : USA
    Statut: Célibataire
    Orientation sexuelle : Hétérosexuelle, les femmes cette créature si captivante...
    Etudes choisies : Commerce ; Publicité
    Groupe : Wall Street is our temple
    Situation amoureuse : Plutôt... Mouvementé
    Secret : Un secret reste secret n'est ce pas ?
    Signe particulier : Tatoué, accroc a la caféine, cokaïne, héroïne, au sexe et a l'alcool...


I KNOW YOU
Je suis ce que je suis

« Ezraël, j’avoue ne pas vraiment savoir comment parler de lui. Pour le connaitre, il faut subir tout ses mauvais coté, et ce n’est pas une mince affaire. Malgré qu’il est était mon premier amour, celui que j’ai aimé passionnément, il est et restera le plus affreux c*nnard… Y’as pas un seul adjectif qui le définis, plusieurs, ouais, plusieurs défaut surtout. Il est méchant, froid, égoïste, manipulateur, cruel, sadique, violent, orgueilleux, impulsif, rancunier, bagarreur… Il est jaloux et possessif, mais ne penser pas que cela puisse être une forme d’amour. Ezraël n’aime pas, Ezraël n’aime que lui. Un égo surdimensionné, une fierté démesurée, il pense être le meilleur dans tous les domaines. Fier, c’est surement son plus gros défaut, enfin, un de ses plus gros défaut surtout. Jamais il ne s’excusera, jamais il n’avouera que c’est de sa faute, jamais il ne ma dit je t’aime. Je pense pas qu’il m’aimé pas, mais surement pas assez, je suis même pas sur qu’il a dit je t’aime au moins une fois dans sa vie. Sa fierté est aussi immense que son portefeuille. Il a de l’argent, tout le monde le sais, tout le monde le voit, parce qu’il le montre. Il ne méprise pas ceux qui n’en n’ont pas, mais ne s’en cache pas. Pour lui l’argent c’est le pouvoir. Enfin, je pense qu’il ai que des défauts… Il est ambitieux, il sait être drôle, mais surtout par ses sarcasme. Il est patient, il sait attendre, il est gourmand, intelligent, malin, et perfectionniste. Aussi, je tiens a vous précisez qu’il a une très mauvaise estime des femmes… Le romantisme c’est pas pour lui, il pense que toutes les femmes sont pareil, il a du être blessé plus jeune, et ne s’en ai pas remis. Il prend les femmes, il leurs fais l’amour, puis les jette, sans aucune gène. Le plus infâme c*nnard, voila ce qu’il est Ezraël. »

Mes avis sont mes avis
« Ce que j’aime par-dessus tout ? Les femmes. C’est petit être tout fragile, toute belle moulé dans leur robe de soie, dans leur lingerie fine, ou nue, juste nue. Jamais je deviendrais homosexuelle, déjà parce que j’ai une réputation à tenir, et puis parce que j’aime les femmes. Même si elles m’ont déçue, enfin si elle m’a déçue, elle… j’en parle peu. J’aime les joies de la vie, le sexe par-dessus tout, les femmes sa sert a ca, et rien qu’a ca. Je bois beaucoup, du whisky, la boisson des cow-boys. Je me drogue, sa fait du bien, et je l’avoue. J’aime les voitures, les belles voitures de sport, mais par-dessus tout les motos. Celle qui vont le plus vite. Je suis dangereux, il parait, je conduis vite, bien trop vite, j’ai frôlé la mort plusieurs fois sans jamais la touché. J’aime la vitesse, la hauteur, risquer ma vie, risquer ma peau, prendre des risques, faire le fou. J’suis un grand fan des films d’horreur, j’aime quand on voit des tripes, de la cervelle, du sang, j’aime surtout quand la femme assise à coté de moi cris et ce jette dans mes bras. J’aime la music, pas assez pour jouer d’un instrument, mais ca me détend. J’aime le rock, le vieux rock. Status Quo, Police, Scorpion, des vieux groupes qui ont fait de belles choses. Je suis pas un fan de mode, mais j’aime prendre soin de moi. Je fais pas les magasins, loin de la, je suis virile. Et même si ca peut paraître bizzard, j’aime écrire. C’est mon petit truc secret, a moi, j’écris sur des petites feuilles a carreaux, j’écris quand j’en ai besoin, je mets tout sa dans une pochète, bien caché. D’accord ca vas pas trop avec ma personnalité, mais quand j’écris, je pense plus a rien d’autre. Je suis sportif, j'aime le surf, je surf plutôt bien, j'aime courir, et j'aime aussi le basket, bien que le foot américain soit plus approprié a mon caractère. J’aime que ca, le reste j’aime pas. Je l’aimé, elle. Mais maintenant j’aime plus, je pourrais plus jamais aimer… »
Mon coprs est bien mon corps
« Je suis beau, je vais pas le nier. Je vais pas dire que je suis moche, alors que c’est pas vrai ? Trop sure de moi ? C’est ce qui fait mon style, mon charme. Tout commence par mes un mètre quatre vingt onze. Ouais, un mètre quatre vingt onze de pure beauté, de testostérone, de muscles, de… La perfection. Cheveux blond, souvent en bataille, une bataille organisé, yeux bleu/gris, avec un regard souvent noire et méchant. Mais les filles sont folles de moi. Peut-être est ce mes abdominaux, si bien formé, si bien dessiné qui les rendent hystérique ? Ouais, surement, il faut dire que je passe mon temps à les montrer, j’aime, j’ai un beau corps, j’aime le montrer. Et elles aiment le voir. Je suis tatoué, j’ai en tout quatre tatouages. Une croix sur le pectoral gauche, une phrase sur le haut du bras droit « what goes around comes around ». On récolte ce que l’on sème. Deux petits cœurs au poignet droit, pour ma sœur. Un prénom en bas du ventre, en grec anciens. Lynoa. Je l’ai dans la peau. Un style bien à moi, des jeans, du cuir, des chemises, une cigarette posée sur le haut de l'oreille, je suis toujours classe, je suis toujours beau. La perfection a un nouveau nom, Ezraël Léandre Lewis. »

    HEY TOI ...

    Un petit écran nous sépare

        Prénom: Mélooody / Melodique
        Surnom: Mélow
        Âge : 17 ans trois quart (A)
        Code du règlement: Ok (a) ALB
        Comment as-tu connu le forum? : PRD
        Comment le trouve-tu? : Bien, forcément.
        Présence sur 7 : 6,5/7
        Votre niveau RP /20 : 13/20 ? Je sais pas me juger


Dernière édition par Ezraël L. Lewis le Lun 6 Sep - 14:38, édité 13 fois
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MessageSujet: Re: Ezraël Léandre Lewis || Le silence est d'or ; Ferme ta guele tu sera riche. 100%   Dim 5 Sep - 11:50


YOU KNOW WHAT? FUCK YOU

- Ezraël, ta sœur viens d’être…elle est au San Francisco Mémorial, elle vient d’être hospitalisé, il essaie de la sauver. Dépêche-toi, elle a besoin de toi.

A ce qu’on dit, la mort est l’aboutissement de la vie, la fin logique, le départ. La suite normale des choses. Sauf que, partir alors qu’on a dixsept ans, c’est pas la suite normale. On ne devrait pas quitter ce monde avant d’être vieux, surtout pas dans ses conditions la. Jenny Elisabeth Lewis décéda ce jour la, alors qu’elle avait à peine dix sept année. Jenny était ma sœur, et le soir ou la vie s’échappa d’elle, ma vie a moi commença à disparaître avec elle. Mais pour tout comprendre, pour tout savoir, faut retourner aux débuts.

1985. La vie commence par l’amour, la rencontre de deux être semblable, qui forment un couple, qui s’unissent et qui donne vie à de belles progénitures portant leur gène et leur nom. Cette année la, on a retrouvé l’épave du Titanic, cette année la, ma mère a rencontré mon père. Lui, était un homme arrogant, infidèle, hautain. Elle, une femme fragile qui n’avait qu’une seule envie, fonder une famille, et être heureuse. Léandro Richard Lewis épousa Elisabeth Katherine Wordon. Un mariage arrangé comme on en faisait encore. Lui était le riche héritier d’une entreprise mondialement connu, elle était la « Royale » héritière d’une famille bourgeoise d’Angleterre, installé en Amérique depuis cinq ans. Je sais pas si mes parents s’aimé, je sais pas si mon père a dit une seule fois je t’aime a ma mère, mais l’important est que sans amour ils ont tout de même vécu ensemble. Durant trois ans, ma mère a essayé de tomber enceinte. C’était seulement ce qui la faisait rester, le désir d’avoir un enfant. Elle tomba enceinte à la cour de l’année 1987, puis accoucha en 1988. Le dix huit juin, milles neuf cent quatre vingt huit. Mes parents avaient choisis la meilleure clinique de San Francisco, la Clinique Saint George, réputé pour ses grands médecins, qui sortent tous de Harvard, Yale, etc… C’est ma mère qui a choisis mes prénoms. Ezraël, juste parce qu’elle aimé bien, il n’y avait aucune signification a ce prénom la, mais elle l’aimé plus que tout. Léandre, pour mon père, qui lui-même se prénommé Léandro. Je suis née avec des origines italiennes, celle de mon père, mais je suis un Américain pure souche.
L’enfance est une longue période, je m’en rappelle encore, dans les détails. Je me rappelle de la grande maison qu’on avait, le perron, recouvert de fleur, le hall, majestueux, ou l’on voyait trottiné Maria, la « bonne ». J’avais une chambre énorme, elle fut d’abord bleu clair, puis au fur et à mesure que les années passèrent, mes parents changèrent la couleur des murs. On avait une grande cuisine, mais je n’y mettais jamais les pieds, une grande salle à manger avec des grandes baies vitrées, et une piscine. Une énorme piscine, une vue sur la mère une maison californienne perché sur les collines de San Francisco. Depuis tout petit j’ai jamais était proche de mon père. Je peux pas dire que je l’aimé pas, mais il n’était jamais la. Toujours partie, au bureaux, ou bien dans les lits des autres femmes. Ma mère savait qu’il la trompé, elle le voyait, les traces de rouge a lèvres, les parfums des autres femmes imprégnée sur ses vestons. Et pourtant, malgré un mari absent et infidèle, ma mère réussi à se faire faire un deuxième enfant. Celle-ci naquit le 25 novembre 1990, dans la Clinique Saint George. Alors que les feuilles, jaunit par l’automne tournoyait dehors, alors que le vent soufflé, que le froid s’abatée, la vie, dieux m’offrit le meilleure des cadeaux. Une petite sœur. A deux ans, quand on reçoit une petite sœur, on la chérie pendant un temps puis on l’abandonne, on devient jaloux et on se bat avec. Moi ma sœur, j’y tenais. Jenny Elisabeth Lewis, ma sœur, ma précieuse. J’ai passé mon enfance a la protégé, a me bagarrer avec les gars qui pouvait lui faire du mal, a l’accompagné n’ importe où. C’était ma sœur, la mienne, elle n’appartenait qu’à moi. Et malgré tout mes effort pour la rendre heureuse, pour la sauvegarder, la protégé, rien n’as marché.
Puis, à douze ans, j’ai eu ma première déception, ma première désillusion. Pas par l’amour, mais par la famille. Je me rappelle de ce jour, il faisait beau, c’était l’été, l’école était finis. Jenny avait dix ans, on joué tout les deux dans le grand jardin, devant le portail. Un taxi est arrivé, il c’est garer devant la maison, ma mère est sortie de la grande demeure familiale, une valise a la main, une larme au coin des yeux. Elle c’est approché de nous, c’est penché a embrasser Jenny, puis moi. « Prend soin d’elle, je t’aime ». La larme a coulé le long de sa joue, puis elle a reprit sa valise et ai monté dans le taxi. C’est la dernière fois que je vu ma mère. Le taxi est partie, le soleil a continué de chauffé ma peau déjà bronzé. Quand mon père est rentrée le soir, je lui ai demandé ou était partie maman. Il m’a dit d’aller me coucher. Malgré qu’elle ai fait des beaux enfants, malgré qu’elle les aimé, elle s’en ai aller. Elle est partie en Europe, en Angleterre rejoindre ses parents, reconstruire une vie. C’était la fin de mon enfance, et peu à peu, mon petit esprit encore bien trop étroit comprenez que la vie n’avait rien de beau. Qu’on était déçue, bien trop souvent, que les gens qu’on aimé s’en aller et nous laisser seul. Ce jour la je suis devenue grand.


L’adolescence, c’est la période de ta vie ou tu fais un maximum de connerie, juste pour « testé ». Tu te découvre, tu découvre la vie, tu découvre ce que tu aime, ce que tu n’aime pas. Tu découvre ton corps, le sexe, et les femmes. J’ai découvert les femmes et je les ai aimés. Tout a commencé a cause de mon père je crois. Fraichement célibataire, ils pouvaient enfin montrer ses conquêtes au grand jour. Les femmes s’enchainèrent dans nos grande maison, tandis que Jenny les admiré, perché sur leurs grand talons, moi je lais haïssais. Elle voulait remplacer ma mère, et ca me plaisait pas. Mon père avait à peu près une nouvelle petite amie toutes les deux semaines, toutes plus intéressé par l’argent que par mon père, la moitié était des mannequins. Je me suis habitué à voir des filles a moitié nue chez moi, déambulé en petite tenue. A voir des seins galbé, des jolies fesses rebondis. Je crois que c’est a ce moment la que j’ai commencé à voir les femmes comme des petites choses… basse d’esprit. Futile, vile et inutile. Des petites choses que nous, les hommes, devait contrôler. J’aimé les femmes mais pas comme il le fallait. J’ai perdu ma « virginité » à quatorze ans, puis au fur et a mesure, je l’ai fait perdre à beaucoup de filles autour de moi. J’ai découvert les joies du sexe, j’ai aimé ca, et pour moi les femmes n’avait qu’une utilité… Je me suis rendue compte aussi, que l’argent avait beaucoup de pouvoir. T’es riche, t’es puissant. Tu n’as pas un rond, t’es qu’un pauvre type qui ne fera jamais rien de sa vie. L’argent ouvre beaucoup de porte, te donne beaucoup de privilège. Jenny & moi on était inscrit dans un lycée privée, la meilleure de San Francisco, l’élite de la ville. J’avais un petit groupe d’amis, tout aussi riche que moi. La devise de ce milieu c’est : « T’est pas hérité, t’est pas a la tête d’une immense fortune, ton père n’as pas un nom connu, alors tu ne rentre pas, t’est rien ». Moi j’étais quelqu’un. Un mec populaire, aimé de tout le lycée, surtout des filles. Ma réputation était celle d’un donjuan. Un mec plein de fric, invité de toutes les soirées, un mec qui avait une horde de fille a ses trousses. Mais ce que les gens ne savait pas, c’était qu’avec mes trois potes, mes trois bon pote, on ce défoncé… Pas a coup de poing, plutôt avec des railles de coke… L’adolescence est faite pour les conneries, et j’ai testé. Soirée poker, soirée gonzesses, soirée… Drogue, alcool… Je suis devenue accroc a ses choses la, je sais que ca me bousille la vie, mais je m’en foutais pas mal. J’étais le roi de la nuit, le roi de la ville. Puis a dix neuf ans j’ai eut mon diplôme, malgré mon année catastrophique. Mon père avait du soudoyé je ne sais qui. Bref, il était temps pour moi de choisir une université. En Amérique, si ne t’intègre pas une des meilleures des universités, t’es rien. Si tu fais pas d’études tu compte pas, et ca mon père le savait. Le père Lewis insista pour que je rejoigne Yale, Harvard ou Brown. J’ai pas voulu, je voulais pas rejoindre la cote Est pour entrée dans une de ses université. Tandis que mes amis quittèrent San Francisco pour rejoindre une de ses université, moi j’intégré l’université de San Francisco. Je voulais pas partir de la Californie, déjà parce que j’aimé trop cette ville, et puis pour Jenny. Il était hors de question que je la laisse seule. J’ai eu raison de mon père, après une lutte acharnée. L’été. Les instants de libertés avant d’entrée a l’université. Enfin il y eut cette soirée…

- Êtes-vous un membre de sa famille monsieur ?
- Son frère, je suis son frère.
- Monsieur Lewis, nous n’avons rien pu faire… Jenny n’as pas survécu… Est-ce qu’il faut prévenir un membre de votre famille ?
- Non, personne…

Jenny Elisabeth Lewis, s’éteignit ce soir la, a dix sept ans a peine. Ca devait être la meilleure soirée de l’été. Poker, femmes, alcool, une nuit torride avec une bonne partie de mes amis. Au lieu de ca, j’ai reçue, l’appel de mon père. Jenny avait était hospitalisé. Mon père venait de la trouver, alors qu’il voulait se préparer un bain avec une de ses « amies », il découvrit ma sœur dans la plus grande baignoire de la maison, les veines tranchés, son corps inanimé, mutilé. Je suis allé au San Francisco Mémorial aussi vite que j’ai pu, elle est resté dans le coma deux jour, j’ai veillé sur elle, s’en fermer l’œil. J’espéré qu’elle revienne a elle, mais il y avait très peu de chance, et cette nuit la, sept ans après le départ de ma mère, ma sœur s’éteignit. En quittant ce monde, elle emmena un petit peu de moi, ce qui allait me détruire peu a peu. Comme si il n’avait jamais eu de fille, mon père ne fut presque pas affecté par sa mort. Comme si elle n’avait pas était importante pour qui que ce soit. Il fit semblant de pleurer a l’enterrement, j’ai pas pu résister, je lui en ai collé une. On ma soutenue. J’ai appris bien plus tard, en trouvant son petit journal, qu’elle avait était violer. Elle n’en avait parlé a personne, elle avait déprimé seule, sans même que je ne m’en aperçoive. On avait abusé d’elle, son petit corps avait était meurtrie, salie, et elle avait abrégé ses souffrances. Je me suis jurer de retrouver ce type, et de le tué. Je n’ai pas encore réussi. Elle était partie, elle avait quitté ce monde, elle m’avait laissé seul. Ce jour la je suis devenue mort.



- Qu’est ce que tu as ce soir ?
- Je sais que tu me trompe Ez’. Je dois être la fille la plus cocu de San Francisco ! Et n’essaie pas de mentir, on t’as vu, avec une autre ! J’en ai marre Ez ! m*rde a la fin ! Je me suis approché d’elle, j’ai posé ma main sur sa nuque, je l’ai serrer contre moi et je l’ai embrassé. Elle a oublié, elle avait une fois de plus cédé, s’abandonnant a moi.
Si je l’avait pas rencontrée, je serais surement pas la. Je serais surement mort, une overdose, un accident de moto, ou un suicide, j’aurait peut-être mis fin a ma vie. Quand Jenny est morte, elle a tout emporté avec elle . Le peu d’estime que j’avait pour mon père, ma joie de vivre, et le reste d’amour propre que j’avait encore. J’ai quitter la demeure familiale, je pouvait plus le voir la, comme si de rien n’était comme si il n’avait pas eu de fille. Il n’avait même pas prévenu ma mère du décès de Jenny, mais après tout elle était partie et c’était aussi de sa faute. J’ai pris mon petit appart, j’ai intégré l’université. Je suis quand même rester deux ans seul. Enchainant les conquêtes d’un soir, les soirée de débauche, j’ai vu ma vie dérapé. J’ai fait de nombreuses garde a vue, j’ai fais de la peine a un paquet de femme. Puis je l’ai rencontré. Lynoa. 2008. J’en ai aimé des femmes, mais pas comme elle. L’amour que j’éprouvé pour toutes les autres n’était rien comparé a celui que j’avait pour elle. Je pouvais avoir plein de femmes. Toutes les femmes même, mais je la voulais elle car c’était bel et bien la seule qui m’était indisponible. C’était surement la plus belle, une beauté qu’on ne pouvait comparer, ni égalé. Tout les hommes était raide dingue de cette fille, et a mon plus grand regret j’en faisait partie. Elle m’as longtemps repoussé, avant de finalement cédé a mes avances. C’est surement la plus grosse bêtise qu’elle ai faites. Notre couple était le plus envié de toute l’université. Mais cours ne m’importé plus, elle seule était ma raison de vivre, et d’être. Elle avait cette façon d’être, plein de grasse, de charme. J’ai appris par cœur chaque courbe de son corps, chaque recoins, chaque détail, j’était capable de la redessiné les yeux fermé. Elle a était mon plus grand amour, et mon plus grand malheur. Rien n’était important a par elle, et pourtant… Et pourtant j’ai fais le con. Mon infidélité prenait le déçue, même si aucune femme n’égalé sa beauté, j’avait ce besoin de voir ailleurs, d’aller voir la pelouse du voisin… Et j’ai pas compté le nombre de femmes avec qui je l’ai trompé, mais a chaque fois je regretté. Aucune ne l’égalé, aucune ne pouvait lui ressembler. Je faisait tout pour qu’elle ne le découvre pas, j’avais bien trop peur de la perdre, bien trop peur de la voir partir, de la voir dans les bras d’un autre. Et pourtant une de ses « amie » le découvrit, et elle l’appris. Malgré ses doutes, malgré qu’elle sut qu’elle était cocu, elle revenait toujours dans mes bras. Sans le vouloir, j’avait le pouvoir de la contrôler. De simple mot, de simples caresse et elle retombé dans mes bras, et elle oublié ce que je lui faisait. Pour une soirée, pour une journée, jamais plus, mais a chaque fois je recommençait. Elle a du vouloir se venger. Me faire autant mal, que ce que j’avait pu lui faire. Cela faisait quatre mois, quatre mois que notre couple était populaire, qu’il était « si beau ».

- Pourquoi t’es bizzard ce soir Lilly ?
- J’ai un truc a te dire, un truc important. Je suis tombé enceinte Ezraël, et j’ai… je suis aller avorter, cette après midi.
- Pa…Pardon ?!
- J’ai avorté
- T’as avorté ?! Sans me prévenir, sans même m’en parler, sans me dire que t’était enceinte ?! Pourquoi t’as fais sa ?
- Parce que je voulais pas avoir le gosse d’un immonde salaud qui couche avec toutes les femmes qui passe sur son chemin !
- Mais c’est toi l’immonde salope ouais ! De quel droit tu te permet de tuer un gosse qu’est pas seulement a toi ?! T’est qu’une p*tain d’égoïste ! Sors de la, sors de chez moi je veux plus te voir ! Je veux plus entendre parler de toi, t’es… T’es plus rien pour moi t’existe plus. Dégage de la.

Y’as une larme qu’a coulé, pas sur sa joue, mais sur la mienne. Elle a aussi elle a pleurer, avant de partir en claquant la porte. Les femmes m’avais déçue, pire que sa, j’avait était mille fois trahis. J’Était surement pas près a avoir un gosse, du moins je n’y avait jamais pensé. Mais ma vie, je la voulais avec elle, et même si elle ne comptait pas avoir d’enfant, c’était autant mon problème que le sien. Elle aurait du m’en parler, m’avertir, me demander. Je l’aurais aidé, près a assumer mes conneries, a arrêter, a n’être la que pour elle, oublié toutes les autres. Prés a ce qu’on m’appelle papa. Je savait pas changer des couches, et alors, ca s’apprend… Mon cœur lui appartenait et elle venait de l’emmener avec elle. J’ai appris une semaine plus tard, qu’elle avait quitter la Californie. Direction New York. J’irais pas la suivre, je partirais pas pour elle. Bien sur que je l’aimé encore. Passionnément même. Même si mon cœur était parti avec elle, je l’aimé encore. Et rien n’aurait pu changer ca. Même pas une autre femme. Je pourrais plus jamais aimé, plus autant en tout cas. Je suis rester enfermé chez moi plusieurs semaine, les bouteilles vide ce sont accumulé, les calçons sale aussi, j’était plus qu’une épave, voila ce que Lynoa avait laissé. Lynoa, p*tain je l’avait dans la peau, je l’ai toujours. Enfin, l’université a menacé de me renvoyé. Après tout je l’avais mérité… J’avais raté les cours pendant un mois. Mon conseiller était pas super heureux, et malgré l’argent qu’il reçue par mon père, il me renvoya. Me conseillant tout de même au passage une bonne université a Santa Barbara. Ouais pourquoi pas. Aucune ville au monde ne pouvait résoudre mon problème, me redonnait ce que j’avais perdue, ma sœur, puis l’amour de ma vie. Je l’aimé, plus que tout au monde, et malgré ca, elle m’as déçue, elle m’as brisé.
J’ai rejoins Santa Barbara, et la Waylon University. C’est une ville de petits « bourgeois », je m’y sens chez moi. Cela fait exactement un ans et six mois que je n’ai pas vu Lynoa. Elle doit être quelques part, dans les bras d’un autres, tandis que les miens accueilles d’autre jeune femme… Aucune ne peux l’égalé, de toute façon, je ne pourrais jamais plus aimer…





Dernière édition par Ezraël L. Lewis le Dim 5 Sep - 23:49, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Ezraël Léandre Lewis || Le silence est d'or ; Ferme ta guele tu sera riche. 100%   Dim 5 Sep - 11:51

OMG Perfect Alex' !!! =O

Bienvenue & j'exiiiige un lien dès ta validation !! ^^
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MessageSujet: Re: Ezraël Léandre Lewis || Le silence est d'or ; Ferme ta guele tu sera riche. 100%   Dim 5 Sep - 13:09

Bienvenue parmi nous & merci de ton inscription !

Bonne chance pour ta fiche et n'hésite pas si tu as des questions !
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MessageSujet: Re: Ezraël Léandre Lewis || Le silence est d'or ; Ferme ta guele tu sera riche. 100%   Dim 5 Sep - 13:13

ALEX P ♥
Excellent choix d'avatar && de pseudo aussi

Bienvenue && merci pour ton inscription mon beau *-*




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MessageSujet: Re: Ezraël Léandre Lewis || Le silence est d'or ; Ferme ta guele tu sera riche. 100%   Dim 5 Sep - 14:07

Merci bien jeune Donzelle

Je vous réserve des liens, s'promis
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MessageSujet: Re: Ezraël Léandre Lewis || Le silence est d'or ; Ferme ta guele tu sera riche. 100%   Dim 5 Sep - 16:16

Bienvenuuue ! (aa)♥
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MessageSujet: Re: Ezraël Léandre Lewis || Le silence est d'or ; Ferme ta guele tu sera riche. 100%   Dim 5 Sep - 16:58

Tu as interret blondinet ♥




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MessageSujet: Re: Ezraël Léandre Lewis || Le silence est d'or ; Ferme ta guele tu sera riche. 100%   Dim 5 Sep - 23:50

Agron
Bien sur Brunie. D'ailleurs je pense avoir terminée ma fiche
J'espère avoir rien oublié.
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MessageSujet: Re: Ezraël Léandre Lewis || Le silence est d'or ; Ferme ta guele tu sera riche. 100%   Lun 6 Sep - 14:12

Magnifique fiche de présentation
Tu n'oubliras pas mon lien hein? (aa)
Fiche validée biensur
Cours te présenter && n'oublis pas de voter pour le forum *-*
Bon jeu parmi-nous mon beau (aaa)

EDIT: tu as oublié le groupe




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MessageSujet: Re: Ezraël Léandre Lewis || Le silence est d'or ; Ferme ta guele tu sera riche. 100%   Lun 6 Sep - 14:39

Merci pour les compliments, je n'oublie pas ton lien et je viens de rajouter le groupe (A)
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MessageSujet: Re: Ezraël Léandre Lewis || Le silence est d'or ; Ferme ta guele tu sera riche. 100%   Lun 6 Sep - 14:57

Puisque c'est reglé je valide I love you
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MessageSujet: Re: Ezraël Léandre Lewis || Le silence est d'or ; Ferme ta guele tu sera riche. 100%   

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Ezraël Léandre Lewis || Le silence est d'or ; Ferme ta guele tu sera riche. 100%

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